JeuxDAVenture.og
Fiche Jeu

Do Not Feed The Monkeys

  • Plateformes : PC
  • Date de sortie : 2017
  • Présentation : 3D / 1ère personne

Do Not Feed the Monkeys - Le Test

Par Aurelien Vandoorine le 22/10/2018 à 09:00


Fictiorama Studios est un tout jeune studio qui nous a proposé il y a quelques années Dead Synchronicity: Tomorrow comes Today, fruit d’une campagne de financement réussie sur Kickstarter. C’est avec un jeu totalement différent qu’ils reviennent aujourd’hui en nous proposant Do Not Feed The Monkeys. Un jeu quelque peu à part autant par son gameplay que son thème que je vous propose de découvrir au cours de ce test.

L’histoire va être assez simple à résumer car notre histoire de personnage est assez brève. Nous recevons d’un ami par “internet” une invitation à rejoindre le club “Do Not Feed the Monkeys” un club assez mystérieux dont la seule condition est d’atteindre un certain nombre de caméra dans un délai de 5 jours et surtout de ne jamais nourrir les “Singes”. C’est donc un peu lancer dans ce projet malgré vous que vous allez vivre.

Le point principal du jeu sera cette observation des “Singes”, en fait des humains comme vous et moi dans leur vie quotidienne au travers de caméra piratée. A partir desquelles vous pourrez découvrir un certain nombre de saynètes qui se répètent chaque jours et au travers desquelles l’on pourra découvrir diverses petites histoires sur lesquelles nous aurons la possibilité d’agir ou non.

Cliquer pour agrandir Cliquer pour agrandir

Car c’est là que réside le gameplay central du jeu, observer les saynète permet d’obtenir des informations, qui couplées à un moteur de recherche permet d’obtenir encore plus de renseignement sur les sujets visibles à l’écran. La question et de savoir ce que vous ferez de ces renseignements car vous recevrez de l’organisation des mails mystérieux proposant de l’argent contre certain renseignement, où encore vous pourriez vous même utilisé ces informations peut être. Le principe est très simple mais aussi très efficace.

D’autant plus que pour progresser dans le jeu, surveiller les caméra ne suffira pas car acheter des “cages” coûte une certaine somme et il vous faudra en acheter plusieurs dans un délai restreint, tandis que votre bailleur viendra réclamer le loyer tout les 3 jours et qu’il faudra en plus vous nourrir et reposé des objectifs contradictoires parfois qu’il faudra réussir à combiner pour progresser. Sur ce point toutefois à noter pour les moins gestionnaire il y a un mode facile qui permet de jouer plus posément.

Cliquer pour agrandir Cliquer pour agrandir

Graphiquement le jeu est assez réduit tout de même car l’on voit principalement deux scènes qui représente notre minuscule appartement, un bureau pour faire nos observations, un frigo, un lit et quelques étagères. Mais c’est bien dans la réalisation des petites saynètes que tout se passe. Celle-ci ne sont pas très complexe mais intéressante et certaines peuvent être surprenantes. D’ailleurs il faudra rejouer au jeu pour toutes les découvrir. Certaines étant fixe, d’autre racontant vraiment une histoire et étant choisie aléatoirement cela donne de nouvelles choses à découvrir lors d’une partie ultérieure.

Sur le côté sonore le jeu est assez sobre mais efficace, car là encore il n’y a guère de nombreux environnements, et les caméras ne donnent que peu de son, ce sont plutôt les bruits alentours à notre appartement qui donneront vie au jeu, tandis que nous observons nos “cages” et décidons de nos actions.

Cliquer pour agrandir Cliquer pour agrandir

Do Not Feed the Monkeys est un jeu atypique pour sûr et ne plaira pas à tout le monde par son côté gestion, même si le mode facile est une très bonne idée pour ceux-ci dont je fais partie. Les saynètes sont intéressante à découvrir et l’on se rend assez rapidement compte de ce que l’on peut faire, mais aussi des conséquences de nos actes à travers les observations que nous faisons. Le jeu est relativement court il ne faut que quelques heures pour arriver au terme des jours attribué et réussir ou non à atteindre le dernier niveau, mais au regard du prix d’une dizaine d’euros et de la rejouabilité ce dernier est finalement tout à fait correct.

Cliquer pour activer         Cliquer pour activer         Cliquer pour activer